Moi qui avais toujours complexé sur mes histoires érotiques, je fus à nouveau très flattée. Je ne le croyais qu'à demi, mais il avait l'air sincère. Il ôta ses mains de mes histoires érotiques hanches (le contact avait été ferme mais là encore sans ambiguïté, le peintre "manipulait" son modèle) et se leva, prenant un peu des histoires érotiques recul. J'achevai d'enlever ma culotte et la posai sur la chaise avec le reste de mes affaires.
J'étais cul nu, il ne me restait que mon histoires érotiques soutien-gorge et c'était sans doute un peu ridicule. Comme s'il en prenait conscience en même temps que moi, il le désigna et me dit : - Vous tenez absolument à le garder ?
Je ris un peu histoires érotiques nerveusement, libérai mes seins et parut enfin toute nue devant lui. Il se mit alors à faire des histoires érotiques tours autour de ma personne. Au bout d'un instant, il se planta devant moi. - J'aime beaucoup votre corps. Vraiment. Nous allons essayer un histoires érotiques nu couché. Tandis qu'il commençait à arranger un drapé sur la petite estrade où il avait coutume d'installer ses histoires érotiques modèles, je faisais quelques pas dans la pièce, goûtant enfin ce plaisir intense, immense, d'être nue devant un inconnu, dans un histoires érotiques cadre qui ne m'était pas familier.
Il prit tout son temps, préparant ses crayons et pinceaux, farfouillant dans des boites, choisissant des couleurs. J'eus ainsi un peu le loisir de histoires érotiques m'habituer à la nudité. D'ailleurs je fus vite à l'aise, contente d'être nue. D'avoir enfin réalisé mon fantasme. J'allai me resservir un histoires érotiques thé comme il m'y invitait, et je n'avais plus de peur, plus d'angoisse. Je ressentais en fait comme un soulagement. Je me histoires érotiques disais: c'est si facile que ça ! Facile et tellement agréable.
J'avais tellement fantasmé sur ce genre de situation, et voilà que ces histoires érotiques fantasme se réalisait dans des conditions idéales. J'étais toute mouillée entre les cuisses. J'espérais juste que la histoires érotiques pose qu'il me ferait prendre ne révélerait pas ce détail intime, très gênant s'il se histoires érotiques découvrait. Il n'en fut rien car la pose imposée fut très classique, allongée sur le côté, en appui sur un coude. Je le voyais assis devant son histoires érotiques chevalet faire ses esquisses au fusain, fixant son regard concentré sur les histoires érotiques moindres détails de mon anatomie, et je ne ressentais qu'un grand et profond bien-être.
Ainsi qu'une sourde, mais puissante, excitation. On fit plusieurs histoires érotiques pauses pour m'éviter les crampes et, au bout d'un peu plus de deux histoires érotiques heures, il mit fin à la séance et me proposa de me rhabiller. Je le fis, bien sûr, mais à regret. On s'est revus une douzaine de fois, pour d'autres séances. Il a fait des dizaines de dessins de moi, et deux histoires érotiques superbes.